La consultation

Pas de bruit, pas d’oreilles, mais des murs qui, comme pour la caverne de Platon, vous renvoient les éléments de votre propre discours.

C’est un véritable sanctuaire. Un sas de confidentialité. Le seul endroit où vous pouvez tout dire…Voire, vous devez tout vous dire.
Sans se censurer, se mentir, cet endroit devient le lieu où l’on peut se déverser et s’entendre -ou pas- avec soi-même, soit-m’aime.
Le patient se dépose sur le divan hors de vue du psychanalyste. Il est allongé car cela facilite la détente du corps et la tension se focalise sur la pensée. Cela crée un « laisser-aller » qui favorise alors, plus aisément, la libre association des chaines signifiantes et autres idées. Le psychanalyste est assis, derrière, sur un fauteuil, hors du champ de vue du patient. Cela, dans le but d’éviter que des éléments de communication non verbale puissent être interprétés par l’analysant donc éviter toute ingérence, conseils, etc… Pas de transfert de visu. Contrairement à ce qui peut se passer chez le psychologue.